Surtout ne laisse pas tomber ton rameau . avec lui, tu commanderas à l'enfer même, Ne m'appelle pas, necrie pas . prie, espère et attends. Je me couchai sur le lit, je croisai mes mains sur ma poitrine, sur laquelle j'appuyai le rameau béni. Quant àGrégoriska, il se cacha derrière le dais dont j'ai parlé, et qui coupait l'angle de ma chambre, Je comptais les minutes, et, sans doute, Grégoriska lescomptait aussi de son côté. Les trois quarts sonnèrent. XV LE MONASTÈRE DE HANGO. pull lacoste pas cher, 152 Page 156 Les mille et un fantomes Le retentissement du marteauvibrait encore, que je ressentis ce même engourdissement, cette même terreur, ce même froid glacial . mais j'approchai le rameau béni de mes lèvres, etcette première sensation se dissipa. Alors, j'entendis bien distinctement le bruit de ce pas lent et mesuré qui retentissait dans l'escalier et quis'approchait de ma porte, Puis ma porte s'ouvrit lentement, sans bruit, comme poussée par une force surnaturelle, et alors... La voix s'arrêta comme étouffée dans la gorge de la narratrice, Et alors, continuatelle avec un effort, j'aperçus Kostaki, pâle comme je l'avais vu sur la litière, ses longs cheveuxnoirs, épars sur ses épaules, dégouttaient de sang . il portait son costume habituel . lacoste pas chere seulement il était ouvert sur sa poitrine, et laissait voir sablessure saignante, Tout était mort, tout était cadavre,.. chair, habits, démarche,.. les yeux seuls, ces yeux terribles, étaient vivants. A cette vue,chose étrange , au lieu de sentir redoubler mon épouvante, je sentis croître mon courage, Dieu me l'envoyait sans doute pour que je pusse juger ma positionet me défendre contre l'enfer. Au premier pas que le fantôme fit vers mon lit, je croisai hardiment mon regard avec ce regard de plomb, et lui présentai lerameau béni.